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Préparation physique

La préparation physique ne se résume pas à la salle de musculation. Cette rubrique explique comment le corps produit l’effort, comment on l’entraîne et comment il récupère, avec des repères sourcés.

Recommandation OMS (adultes)
Au moins 150 minutes d’activité d’intensité modérée par semaine
Adultes insuffisamment actifs
31 % dans le monde en 2022 (OMS)
Filières énergétiques
3 : anaérobie alactique, anaérobie lactique, aérobie
Deux étages
Préparation physique générale (PPG) et spécifique (PPS)

Les analyses

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C’est quoi, exactement, la préparation physique ? Beaucoup l’associent à la salle de musculation et aux charges lourdes. La définition est plus large : il s’agit de développer les qualités physiques dont un sportif a besoin (endurance, force, vitesse, souplesse, coordination) et de les faire progresser sans le blesser. On distingue classiquement deux étages. La préparation physique générale, ou PPG, construit le socle, notamment la capacité aérobie et la production de force. La préparation physique spécifique, ou PPS, transpose ce socle dans les gestes et les intensités d’une discipline : les appuis d’un joueur de tennis, les accélérations répétées d’un ailier, la tenue d’allure d’un marathonien.

Ce que couvre la rubrique préparation physique

La physiologie de l’effort, d’abord, expliquée sans jargon inutile. Le corps dispose de trois filières pour fournir l’énergie dont le muscle a besoin : anaérobie alactique pour les efforts de quelques secondes, anaérobie lactique pour les efforts intenses qui durent un peu plus, aérobie pour tout ce qui s’inscrit dans la durée. Les trois travaillent toujours ensemble ; c’est leur part respective qui varie, et savoir laquelle domine dans votre sport change la façon de s’entraîner.

Viennent ensuite l’entraînement lui-même (la charge, sa progression, la place du renforcement musculaire) puis la récupération : le sommeil, l’alternance des séances difficiles et faciles, le fait de s’hydrater régulièrement avec de l’eau. Le principe de surcompensation, souvent cité pour expliquer la progression, y est présenté pour ce qu’il est : un modèle théorique utile, pas une loi mécanique. Les articles s’adressent aux sportifs de tous les terrains, du footballeur amateur au coureur de fond, avec des passerelles vers les rubriques de chaque discipline.

Comment lire nos repères

Un repère pour commencer : l’Organisation mondiale de la santé recommande aux adultes au moins 150 minutes d’activité physique d’intensité modérée par semaine, et estime que 31 % des adultes dans le monde n’atteignaient pas ce seuil en 2022. Ce type de chiffre, daté et sourcé, structure nos articles. Les exemples de séances sont présentés comme des exemples types, avec leurs hypothèses (niveau, âge, volume d’entraînement), jamais comme une prescription. Pour une douleur qui persiste, une reprise après blessure ou un doute sur votre cœur, la bonne adresse reste un médecin du sport. Et vous ne trouverez ici aucun complément alimentaire à acheter ni promesse de transformation en six semaines.